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Récupération après perte : calcul de la hausse

Mesurez la hausse nécessaire pour revenir au capital initial après une baisse.

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Perte & récupérationBOURSIER.BE / OUTILS

Votre scénario

Utilisez la même monnaie pour les montants d’un scénario. Les durées correspondent à des mois entiers.

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01 / COMPRENDRE

Comment fonctionne cet outil ?

Pour une perte L inférieure à 100 %, la hausse nécessaire est L ÷ (100 − L) × 100. Une perte totale ne peut pas être compensée par le rendement d’un capital nul.

02 / GARDER DU RECUL

Ce que le résultat ne dit pas

Calcul sans apport supplémentaire, frais ni retrait. Il ne mesure pas la probabilité ni le temps nécessaire à la récupération.

En Belgique, la commercialisation de certains dérivés de gré à gré auprès des particuliers est interdite. Consultez les informations de la FSMA. Ces outils sont pédagogiques.

Outils & méthodes / ÉDITION BELGIQUE

Comprendre avant de décider.

Lecture : environ 17 minutes · Documentation consultée le 4 septembre 2026

L’asymétrie d’une perte
Schéma de méthode Boursier.be. Capital de référence → Perte en pourcentage → Capital restant → Gain manquant → Hausse sur la nouvelle base

La hausse nécessaire se calcule sur le capital restant

Après une perte de L pour cent, la hausse nécessaire pour revenir au capital de départ vaut L divisé par cent moins L, puis multiplié par cent. Une perte de vingt pour cent laisse quatre-vingts pour cent du capital : il faut gagner vingt sur cette nouvelle base de quatre-vingts, soit vingt-cinq pour cent. La hausse de récupération est donc supérieure au pourcentage perdu. Le calculateur applique cette relation pour une perte comprise entre zéro et cent pour cent, sans nouvel apport.

Ce résultat indique une exigence arithmétique. Il ne mesure ni la probabilité de récupérer, ni le temps requis, ni la méthode à employer. Il ne constitue pas une invitation à augmenter le risque après une baisse. Les exemples de ce guide sont des exercices originaux sur des indices de capital fictifs. Ils expliquent les bases de calcul et les effets des flux, afin d’éviter les interprétations trompeuses que peut susciter un seul pourcentage affiché.

Reconstituer le calcul avec une base de cent

La base de cent rend le mécanisme visible sans connaître un montant de compte. Si le capital initial vaut cent et la perte vingt, il reste quatre-vingts. Revenir à cent exige un gain de vingt. Mais un rendement se mesure par rapport au capital sur lequel il est obtenu, donc vingt divisé par quatre-vingts. Le résultat est 0,25, soit vingt-cinq pour cent. La différence vient exclusivement du changement de dénominateur, pas de frais cachés ou d’un effet propre à un marché.

Pour une perte quelconque L inférieure à cent, le capital restant vaut cent moins L et le montant à retrouver vaut L. Le quotient donne L ÷ (100 − L). Multiplier par cent transforme ce quotient en pourcentage. On peut aussi écrire 100 ÷ (100 − L) moins un, puis multiplier par cent. Les deux écritures sont équivalentes. Cette seconde forme exprime directement le facteur qui doit multiplier le capital restant pour retrouver la base initiale.

Lire l’asymétrie sur plusieurs niveaux de perte

Calculs théoriques sans apport, retrait ni frais
PerteCapital restant sur base centHausse nécessaire
5 %955,26 % environ
10 %9011,11 % environ
20 %8025 %
25 %7533,33 % environ
40 %6066,67 % environ
50 %50100 %
75 %25300 %
90 %10900 %

Chaque ligne reprend la même formule avec une base différente après perte. La progression du rendement nécessaire s’accélère lorsque le capital restant devient petit. Cela ne signifie pas que la durée de récupération suit automatiquement la même progression : aucune hypothèse temporelle n’apparaît dans le tableau. Le nombre indique seulement quel gain relatif serait requis sur le solde restant. Une comparaison de durées aurait besoin de rendements futurs supposés, qu’il faudrait distinguer clairement des calculs présents.

Pourquoi perdre puis gagner le même pourcentage ne suffit pas

Un capital de cent qui perd cinquante pour cent tombe à cinquante. Une hausse ultérieure de cinquante pour cent ajoute vingt-cinq et conduit à soixante-quinze. La série finit donc vingt-cinq pour cent sous son point de départ. Les deux variations ont la même amplitude en pourcentage mais pas la même base. Cette propriété existe pour des pertes plus petites : après moins dix pour cent puis plus dix pour cent, cent devient quatre-vingt-dix puis quatre-vingt-dix-neuf.

Algébriquement, une baisse de x suivie d’une hausse de x, avec x écrit comme fraction, multiplie le capital par (1 − x) × (1 + x), soit un moins x au carré. Le résultat est inférieur à un pour tout x positif inférieur à un. Cette démonstration ne dépend pas de l’ordre des deux variations dans cet exercice sans flux. Elle montre pourquoi additionner simplement les pourcentages donne une lecture incorrecte d’une évolution composée.

Définir précisément le capital auquel on veut revenir

Le point de départ peut être le capital investi, la valeur au début d’une année ou un plus haut historique. Ces références donnent des pertes différentes. Un portefeuille passé de cent à cent vingt puis à quatre-vingt-dix se situe dix pour cent sous son capital initial, mais vingt-cinq pour cent sous son sommet. La récupération vers cent exige environ 11,11 pour cent depuis quatre-vingt-dix. La récupération vers cent vingt exige environ 33,33 pour cent. Les deux calculs sont corrects pour des objectifs différents.

Avant d’utiliser le formulaire, écrivez la référence retenue. Une baisse depuis le dernier sommet est souvent appelée drawdown, tandis qu’une perte depuis un apport initial décrit un autre point de comparaison. Le calculateur reçoit seulement le pourcentage final ; il ne connaît pas l’historique qui l’a produit. Si la base de référence change au fil de votre analyse, le résultat change aussi. Documenter ce choix évite de comparer deux rendements de récupération qui ne visent pas le même niveau.

Calculer le pourcentage de perte depuis deux valeurs

Si vous connaissez une valeur de référence R et une valeur actuelle A inférieure à R, la perte en pourcentage vaut (R − A) ÷ R × 100. Pour des valeurs fictives de deux cents et cent soixante, la différence est quarante et la perte vingt pour cent. Le calculateur renvoie vingt-cinq pour cent de hausse nécessaire. Vérifiez directement : cent soixante multiplié par 1,25 redonne deux cents. Ce contrôle en montant complète la lecture en pourcentage.

La valeur de référence doit être positive. Une référence nulle ne permet pas de définir ce pourcentage par division. Les apports et retraits intervenus entre les deux dates compliquent également l’interprétation : la différence de solde ne représente plus uniquement une performance. Il faut traiter ces flux séparément avant d’attribuer la baisse à un placement ou à une série d’opérations. Une formule juste appliquée à des valeurs de nature différente peut produire une conclusion économique erronée.

Plusieurs pertes se composent au lieu de s’additionner

Deux pertes successives de dix pour cent sur le capital restant donnent un facteur de 0,9 fois 0,9, soit 0,81. La perte totale est dix-neuf pour cent, pas vingt. La hausse nécessaire depuis quatre-vingt-un vers cent vaut dix-neuf divisé par quatre-vingt-un, soit environ 23,46 pour cent. Pour trois pertes identiques, le facteur devient 0,9 au cube, soit 0,729. Le calcul doit donc partir du capital restant après la série, puis appliquer la formule de récupération.

Le formulaire présent ne possède qu’un champ de perte globale. Il ne simule pas automatiquement une série de pertes ni un pourcentage risqué par opération. Si vous souhaitez étudier une série, calculez d’abord le produit des facteurs, puis saisissez la baisse cumulée. Il faut aussi préciser si chaque perte porte sur le capital restant ou sur un montant initial fixe. Les deux règles produisent des trajectoires différentes. Les confondre fait disparaître une hypothèse centrale du modèle.

Perdre un montant fixe produit une autre trajectoire

Avec une base de cent, perdre dix unités deux fois conduit à quatre-vingts. La perte totale est vingt pour cent. Dans l’exercice précédent, perdre dix pour cent du solde à chaque étape conduisait à quatre-vingt-un. La deuxième perte était alors neuf, et non dix. L’écart est petit dans cet exemple, mais la distinction devient plus importante lorsque les pertes se répètent. Un journal doit indiquer si la règle de taille maintient un montant ou une fraction du capital.

Le rendement nécessaire de récupération se calcule ensuite de la même manière sur le solde final. La formule n’a pas besoin de connaître le chemin pour retrouver le niveau cible, mais le chemin reste utile pour comprendre la baisse. Deux historiques arrivés au même solde peuvent avoir des prises de risque très différentes. Le journal de trading aide à examiner les opérations clôturées, tandis que cette page se concentre sur la relation entre perte globale et hausse inverse.

Un apport remonte le solde sans constituer un rendement

Après une baisse de cent à quatre-vingts, ajouter vingt ramène le solde à cent. Le capital affiché est revenu au niveau initial, mais aucun rendement de vingt-cinq pour cent n’a été réalisé. La différence a été comblée par un nouvel apport. Il faut donc distinguer récupération du niveau de compte et récupération par performance. Cette distinction compte lorsqu’on présente un graphique ou un bilan : un solde seul peut masquer les flux qui ont contribué à son évolution.

Si un apport de dix est réalisé avant une éventuelle hausse, la base passe de quatre-vingts à quatre-vingt-dix. Retrouver cent demande alors environ 11,11 pour cent sur cette nouvelle base, mais la situation patrimoniale inclut désormais dix supplémentaires investis. Le calculateur standard ne modélise pas cet apport. Pour comparer des scénarios avec flux, écrivez explicitement le capital externe ajouté et l’objectif choisi. Évitez de présenter le taux réduit comme une amélioration de la performance du placement initial.

Un retrait peut créer une baisse de solde sans perte de marché

Un compte de cent dont vous retirez vingt affiche quatre-vingts, même si aucun investissement n’a perdu de valeur. Qualifier cette diminution de perte de vingt pour cent serait incorrect pour mesurer la performance. Le retrait a déplacé l’argent vers une autre destination. Le calculateur peut toujours produire vingt-cinq pour cent de hausse nécessaire pour ramener ce compte à cent, mais le sens économique de la question est alors différent : on étudie le réapprovisionnement d’une poche après retrait.

Avant de calculer une perte, rapprochez donc les valeurs avec les mouvements de trésorerie. Notez les apports, retraits et transferts dans une liste séparée des résultats de marché. Une méthode de rendement tenant compte du calendrier des flux demanderait un calcul spécifique. Cette page n’effectue pas ce traitement. Elle suppose que la baisse fournie correspond à la perte que vous souhaitez inverser, avec une base constante et sans flux externe pendant la récupération étudiée.

Les frais doivent être inclus dans la base choisie

Si vous mesurez la baisse après frais, le pourcentage saisi les inclut déjà. Il ne faut pas les retrancher encore une fois du capital restant. En revanche, des frais futurs pendant une récupération éventuelle demanderaient une hausse brute supérieure à la hausse nette calculée. Le formulaire ne possède aucun champ de frais futurs et ne tente pas de les estimer. Son résultat représente le rendement net nécessaire sur la base que vous lui donnez, sous l’hypothèse d’absence de nouvelles ponctions.

Pour un exercice avec coûts proportionnels connus, vous pouvez construire un modèle séparé et comparer son facteur net. Le simulateur d’impact des frais illustre l’écart entre deux projections annuelles, mais ne décrit pas toutes les tarifications possibles. Les coûts fixes, les flux et la fiscalité exigent leurs propres hypothèses. La précision de la perte de départ ne suffit pas à rendre une projection future complète lorsque plusieurs facteurs ont été laissés de côté.

Revenir au montant initial et retrouver le pouvoir d’achat

Revenir à cent en valeur nominale ne garantit pas de retrouver le même pouvoir d’achat plusieurs années plus tard. Si les prix ont augmenté pendant la période, la cible réelle serait différente. Cette page mesure la récupération d’une valeur de capital, pas celle d’un panier de consommation. Le calculateur d’inflation permet d’examiner un scénario de pouvoir d’achat avec un taux choisi. Il s’agit d’une question complémentaire, qui ne doit pas être mélangée silencieusement au résultat présent.

Vous pouvez donc conserver deux objectifs distincts : le montant de référence historique et un montant ajusté selon votre hypothèse d’inflation. Écrivez clairement lequel vous analysez. Aucun taux d’inflation belge futur n’est fourni par ces exercices. L’intérêt de la distinction est de ne pas appeler « récupération complète » deux choses différentes selon la phrase. Une comparaison honnête nomme l’unité et la date de valeur, surtout lorsqu’elle porte sur une période longue.

Pourquoi le calcul ne donne pas une durée de récupération

La formule contient une perte et un capital restant, sans rendement périodique ni fréquence de gains. Elle ne peut donc pas produire une durée. Pour calculer un nombre d’années hypothétique, il faudrait supposer un rendement constant positif et résoudre une équation de capitalisation. Ce modèle ajouterait une hypothèse forte qui ne décrit pas nécessairement une trajectoire de marché. Une durée calculée de cette manière serait un scénario, pas une prévision.

Le calculateur d’intérêts composés permet de visualiser une hypothèse de croissance avec des versements et un taux. Si vous l’utilisez après une perte, indiquez le capital restant comme point de départ et conservez la cible séparément. N’interprétez pas la courbe lisse comme la trajectoire attendue d’un actif risqué. La récupération pourrait être plus rapide, plus lente ou ne jamais se produire. Le calcul de pourcentage n’apporte aucune information permettant de choisir entre ces issues.

La perte totale est un cas distinct

À cent pour cent de perte, le capital restant est nul. Multiplier zéro par un facteur de rendement fini laisse zéro. Il n’existe donc pas de pourcentage de hausse qui permette de retrouver le capital de départ sans nouvel apport. Le calculateur affiche cette impossibilité plutôt qu’un nombre infini présenté comme objectif. La formule habituelle aurait un dénominateur nul, ce qui signale précisément qu’on ne peut plus l’utiliser comme pour une perte inférieure à cent.

À proximité de cent, le rendement nécessaire devient très grand parce que la base restante est très petite. Une perte de quatre-vingt-dix-neuf pour cent laisse un sur cent et demande neuf mille neuf cents pour cent de hausse pour revenir à cent. Ce calcul exact ne dit rien sur la possibilité économique de produire un tel rendement. Il montre seulement pourquoi une très petite base rend le rapport de récupération extrême. Le nombre ne doit pas être transformé en objectif de rattrapage.

Ne pas utiliser le résultat comme objectif de revanche

Le fait de connaître une hausse nécessaire n’établit pas une raison de prendre davantage de risque. Une perte passée ne rend pas un prochain résultat favorable plus probable. Le calcul ne contient aucune information sur une opportunité future et ne compare aucune stratégie. Sa fonction est de montrer la conséquence arithmétique d’une baisse. Décider d’augmenter la quantité pour « revenir plus vite » ajoute une nouvelle exposition que la formule n’a ni étudiée ni validée.

Une analyse plus utile consiste à vérifier comment la baisse a été mesurée, quels flux sont intervenus et quelles hypothèses de risque étaient employées. Le calculateur de taille de position peut rendre un budget explicite, sans imposer un pourcentage personnel. La présence de ces outils ne remplace pas l’évaluation de votre capacité à supporter une perte. Elle permet d’éviter certaines confusions de calcul avant toute autre réflexion.

Différencier perte actuelle et drawdown maximal

Le drawdown maximal d’un historique est le plus grand repli observé entre un sommet et un niveau ultérieur sur la période étudiée. La perte actuelle peut être plus faible si le compte a déjà remonté. Appliquer la formule de récupération au drawdown maximal répond à une question historique : quelle hausse était nécessaire depuis ce creux pour retrouver ce sommet ? L’appliquer à la perte actuelle répond à une question différente : quelle hausse est nécessaire maintenant vers la référence choisie ?

Un exemple fictif le montre : une courbe passe de cent à soixante puis remonte à quatre-vingts. Au creux, il fallait environ 66,67 pour cent pour retrouver cent. Depuis quatre-vingts, il faut vingt-cinq pour cent. Le drawdown maximal de quarante pour cent reste inscrit dans l’historique, mais il ne décrit plus la distance actuelle au sommet. Les deux statistiques peuvent figurer dans un bilan, à condition de ne pas échanger leurs libellés.

Vérifier les données avant de comparer des pertes

Deux chiffres de perte ne sont comparables que si leur périmètre est cohérent. Vérifiez les dates, la référence, les flux, les frais et l’inclusion éventuelle de positions encore ouvertes. Un bilan portant seulement sur les opérations clôturées peut ignorer une moins-value latente importante. Inversement, une valeur de portefeuille à un instant donné inclut généralement des positions qui évolueront encore. La formule de récupération accepte l’un ou l’autre pourcentage, mais ne rend pas leurs périmètres identiques.

Pour un suivi personnel, gardez une note de méthode à côté du chiffre : « depuis le sommet de telle date, flux exclus, valeur de fin de journée », par exemple. Cette phrase n’a pas besoin d’être longue. Elle évite que le même tableau soit interprété différemment plusieurs mois après. Une comparaison de performance entre placements demanderait encore d’autres éléments ; le rendement inverse d’une perte ne constitue pas à lui seul un classement d’investissements.

Utiliser et conserver le résultat du formulaire

Saisissez la perte en pourcentage, avec une valeur positive comprise entre zéro et cent. Une perte de vingt pour cent se saisit vingt, et non moins vingt ou 0,2. Le formulaire affiche le capital restant en pourcentage de la référence et la hausse nécessaire. Avec zéro perte, le capital restant vaut cent et la hausse zéro. Ces cas simples servent à vérifier que vous lisez correctement les unités et le sens du champ.

L’export peut être conservé avec la définition de votre référence. Ajoutez les valeurs de départ si vous souhaitez pouvoir retrouver le pourcentage initial. Pour partager la méthode, un exemple fictif suffit souvent. Le lien vers l’outil ne prouve aucune performance et n’a pas besoin de contenir vos données personnelles. Vous pourrez refaire exactement le même calcul tant que vous conservez le pourcentage et les hypothèses qui définissent sa portée.

Un exercice de contrôle avec une récupération partielle

Imaginez une base de deux cents qui tombe à cent cinquante. La perte est cinquante sur deux cents, soit vingt-cinq pour cent. Le calculateur indique une hausse nécessaire d’environ 33,33 pour cent. Si le capital gagne ensuite dix pour cent, il atteint cent soixante-cinq. Il reste trente-cinq à retrouver pour revenir à deux cents. La nouvelle hausse nécessaire vaut trente-cinq divisé par cent soixante-cinq, soit environ 21,21 pour cent. Soustraire simplement dix au premier taux aurait donné un résultat incorrect.

La méthode consiste donc à recalculer depuis la nouvelle base, et non à réduire l’ancien pourcentage par la hausse déjà obtenue. Vous pouvez vérifier en multipliant cent soixante-cinq par le facteur correspondant. Ce dernier exercice réunit les éléments du guide : base explicite, variation composée, absence de flux et distinction entre montant manquant et taux de récupération. Une fois ces éléments séparés, le résultat du calculateur devient facile à expliquer sans lui attribuer de pouvoir prédictif.

Lire un résultat arrondi sans modifier la conclusion

Certains rapports ne possèdent pas une écriture décimale finie. Une perte de vingt-cinq pour cent demande un tiers de hausse, soit environ 33,33 pour cent lorsqu’on retient deux décimales. Multiplier le capital restant par cette valeur arrondie ne retrouve pas toujours exactement la référence au dernier centième. Ce petit écart vient de l’affichage. Il ne justifie pas de changer la formule ni d’interpréter le reliquat comme un frais supplémentaire.

Pour vérifier un exemple, utilisez le quotient complet avant l’arrondi final. Si vous préparez un tableau, appliquez une précision homogène aux taux afin que les lignes restent comparables. Évitez surtout de transformer une approximation comme « un tiers » en valeur prétendument exacte. Le vocabulaire « environ » signale correctement la présentation. Le raisonnement reste exact, tandis que le nombre affiché peut être simplifié pour la lecture.

Une différence importante demande en revanche une autre recherche : référence différente, apport oublié, perte exprimée avec un signe incorrect ou confusion entre pourcentage et fraction. Examinez ces éléments avant d’attribuer l’écart à la précision informatique. La plupart de ces vérifications se font avec les valeurs de départ et le solde restant, sans aucun modèle de marché ni hypothèse de rendement futur.

Une conversion de monnaie peut modifier la perte observée

Un actif suivi dans une monnaie et un compte lu dans une autre peuvent afficher des évolutions différentes après conversion. Pour calculer la récupération, les valeurs de référence et actuelle doivent être dans une unité cohérente. Si vous convertissez chacune à son taux de date, vous mesurez une évolution qui inclut le change. Si vous utilisez un taux constant, vous étudiez une autre décomposition. Les deux démarches peuvent servir à comprendre le résultat, mais elles doivent être nommées.

Le formulaire ne sépare pas l’effet de marché et l’effet de conversion. Il reçoit la perte globale que vous avez déterminée. Conservez donc les valeurs et les taux de votre calcul initial. Si quelqu’un obtient une autre perte pour le même actif, la différence peut provenir de la monnaie de lecture. Comparer directement les hausses de récupération sans harmoniser cette base reviendrait à comparer deux objectifs différents sous un même titre.

À partir de ce dossier

Pour « Récupération après perte : calcul de la hausse », reprenez les critères utiles à votre situation, vérifiez les documents cités et testez vos hypothèses dans les calculateurs.

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