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Calculateur valeur du tick sur contrats futures

Passez des ticks aux points puis à la valeur monétaire d’un mouvement sur futures.

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Calcul local · Paramètres modifiables
Engrenage de précision et micromètre métallique
Ticks & pointsBOURSIER.BE / OUTILS

Votre scénario

Utilisez la même monnaie pour les montants d’un scénario. Les durées correspondent à des mois entiers.

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01 / COMPRENDRE

Comment fonctionne cet outil ?

Points = ticks × taille du tick. Valeur d’un tick = taille du tick × multiplicateur × conversion. Résultat = valeur du tick × ticks × contrats.

CME — ticks des Micro E-mini ↗

02 / GARDER DU RECUL

Ce que le résultat ne dit pas

Préréglages pour contrats simples, pas pour calendar spreads. Hors commissions et glissement. Paramètres CME vérifiés le 4 septembre 2026 ; conversion manuelle.

En Belgique, la commercialisation de certains dérivés de gré à gré auprès des particuliers est interdite. Consultez les informations de la FSMA. Ces outils sont pédagogiques.

Outils & méthodes / ÉDITION BELGIQUE

Comprendre avant de décider.

Lecture : environ 16 minutes · Documentation consultée le 4 septembre 2026

Du tick au résultat brut
Schéma de méthode Boursier.be. Taille du tick → Points parcourus → Multiplicateur → Nombre de contrats → Conversion

Convertir des ticks en points puis en résultat

Pour calculer la valeur d’un tick, multipliez la taille minimale de variation en points par le multiplicateur du contrat. Multipliez ensuite cette valeur par le nombre de ticks et le nombre de contrats. Si vous souhaitez lire le résultat dans une autre monnaie, appliquez la conversion appropriée. Le calculateur sépare ces étapes pour afficher à la fois le déplacement en points, la valeur d’un tick par contrat et le résultat brut du mouvement. Les frais et le glissement restent en dehors de ce résultat.

Les préréglages couvrent quatre Micro E-mini sur indices américains : MES, MNQ, MYM et M2K. Le mode personnalisé permet d’examiner une autre combinaison de paramètres, à condition de la vérifier. Ce guide explique le calcul et ses contrôles. Il ne recommande pas ces contrats à un investisseur belge et ne détermine aucune quantité adaptée à votre situation. Les exemples numériques sont des exercices fictifs de variation, sans prix de marché actuel ni performance annoncée.

Trois grandeurs à distinguer dès le départ

Le point est une unité de niveau de l’indice coté. Le tick est un pas de variation autorisé pour le type de contrat concerné. La valeur du point décrit l’effet monétaire d’un point pour un contrat. Lorsque le tick vaut un quart de point, il faut quatre ticks pour constituer un point. Mais la valeur monétaire de ce point dépend encore du multiplicateur. Deux contrats peuvent donc partager le même tick en points tout en ayant des valeurs monétaires différentes.

Le nombre de contrats constitue une quatrième grandeur. La valeur affichée « par contrat » ne doit pas être prise pour la valeur de toute la position. Avec trois contrats identiques, un mouvement donné produit trois fois l’effet obtenu avec un seul contrat, sous les mêmes hypothèses. Cette multiplication ne modifie pas la taille du tick ni le déplacement en points. Écrire chaque grandeur sur une ligne distincte est un moyen simple de repérer les erreurs avant de comparer des instruments.

Les quatre préréglages et leur périmètre

Paramètres des contrats simples consultés le 4 septembre 2026
ContratTick en pointsValeur du pointValeur du tick
MES0,2551,25
MNQ0,2520,5
MYM10,50,5
M2K0,150,5

Les deux colonnes de valeur sont exprimées dans la monnaie native de ces contrats, le dollar américain. Elles décrivent des caractéristiques de contrat, et non un tarif commercial. La documentation officielle CME des Micro E-mini distingue les contrats simples des calendar spreads, dont les pas peuvent différer. Le calculateur utilise ici les paramètres des contrats simples. Un spread entre échéances ne doit donc pas reprendre automatiquement ces préréglages.

Les paramètres peuvent être contrôlés en multipliant la deuxième colonne par la troisième. Leur intérêt est pratique : vous voyez pourquoi trois contrats dont le tick vaut 0,5 ne représentent pas nécessairement le même déplacement d’indice. Le chiffre monétaire est identique pour un pas, mais le pas lui-même diffère. La comparaison d’une amplitude de marché exige donc une unité commune et une période définie, pas seulement la lecture de la dernière colonne.

Les formules du calculateur

Notons T la taille du tick, M le multiplicateur, N le nombre signé de ticks, Q le nombre de contrats et C le coefficient de conversion. Le déplacement en points vaut N × T. La valeur d’un tick par contrat dans la monnaie souhaitée vaut T × M × C. Le résultat brut vaut N × T × M × C × Q. Ces opérations peuvent être réorganisées sans changer leur produit. Cela fournit une façon indépendante de vérifier le chiffre affiché.

Le nombre de ticks et le nombre de contrats doivent être entiers dans cette interface. Le mouvement peut être négatif pour représenter une variation défavorable à la position. La taille du tick, le multiplicateur et la conversion doivent être positifs. Un nombre négatif dans le champ conversion ne représente pas une position courte ; il mélange deux concepts. Le sens économique du déplacement se renseigne dans le mouvement signé. La quantité n’est jamais utilisée pour inverser arbitrairement le signe du résultat.

Exercice MES avec deux contrats

Choisissez le préréglage MES, douze ticks favorables, deux contrats et une conversion de un. Douze ticks de 0,25 représentent trois points. Un tick vaut 1,25 par contrat. Le résultat brut est douze fois 1,25 fois deux, soit trente dans la monnaie native du contrat. Vérifiez autrement : trois points multipliés par cinq par point et par deux contrats donnent également trente. Le résultat ne dépend pas d’un niveau d’indice précis pour ce calcul de variation linéaire.

Remplacez douze par moins douze : le déplacement devient moins trois points et le résultat moins trente. Les paramètres du contrat restent inchangés. Passez ensuite de deux contrats à un : la valeur du tick par contrat demeure 1,25, tandis que le résultat total est divisé par deux. Ces deux changements distinguent le signe et la taille. Ils permettent de contrôler le fonctionnement du formulaire sans interpréter la simulation comme une prévision de hausse ou de baisse.

Exercice MNQ et confusion avec un autre contrat

Avec le préréglage MNQ, vingt ticks représentent cinq points. Le multiplicateur est deux, donc un tick représente 0,5 avant conversion. Pour trois contrats, le mouvement favorable donne trente. Ce montant est identique à celui de l’exercice MES précédent, mais il provient d’une combinaison différente de points et de quantité. On ne peut pas en conclure que les deux positions possèdent le même risque économique : les amplitudes possibles et la relation avec le capital n’ont pas été étudiées.

Il faut aussi lire le symbole complet du contrat. Une différence de lettre peut correspondre à une autre taille de produit. Le calculateur ne reconnaît pas automatiquement un symbole extrait d’une plateforme ou d’une capture. Le nom choisi dans la liste doit être rapproché de la fiche contractuelle réelle. Si vous modifiez le multiplicateur manuellement, le mode personnalisé devient la référence de votre scénario. Le résultat pourra être mathématiquement correct tout en ne décrivant plus le contrat initialement sélectionné.

Même valeur du tick, déplacement différent

MYM et M2K ont ici une valeur de tick identique avant conversion, mais leurs pas en points sont différents. Un mouvement de dix ticks sur MYM représente dix points, alors que dix ticks sur M2K représentent un point. Avec un contrat et une conversion de un, chacun produit un résultat brut de cinq. L’égalité monétaire de cet exercice ne transforme pas les indices sous-jacents en instruments interchangeables. Elle illustre seulement la composition de deux paramètres différents.

Si vous partez d’une distance mesurée en points, convertissez-la d’abord en ticks en la divisant par la taille du tick. Une distance de deux points sur M2K correspond à vingt ticks. La même distance sur MYM correspond à deux ticks. Copier « deux » dans le champ ticks pour les deux contrats comparerait donc des mouvements différents. Ce contrôle est particulièrement utile lorsqu’une plateforme affiche les distances d’ordres dans une unité et qu’une autre les exprime dans l’autre.

Convertir vers la monnaie du compte

La conversion représente le nombre d’unités de monnaie du compte pour une unité de monnaie du contrat. Dans un exercice fictif où cette conversion vaut 0,9, un résultat natif de trente devient vingt-sept dans le compte. Une conversion de un conserve les valeurs natives. Le champ ne télécharge pas de taux de change et ne reconnaît pas la monnaie du compte. L’utilisateur choisit donc l’unité finale en choisissant et en documentant ce coefficient.

Le taux inverse ne convient pas au même champ. Si votre document dit qu’une unité du compte correspond à 1,111111 unité de la monnaie du contrat, il faut inverser ce rapport pour obtenir approximativement 0,9. Une phrase en toutes lettres permet de vérifier le sens : « une unité native du contrat vaut combien dans mon compte ? ». Pour rapprocher un relevé, contrôlez aussi la date, le taux appliqué et les frais éventuels de conversion. Le calcul théorique n’inclut pas ces conditions particulières.

Traduire une variation de marché en mouvement signé

Le champ mouvement attend un signe relatif au résultat de la position. Une hausse est favorable à une position longue, une baisse à une position courte. Pour une position courte, une baisse de cinq points peut donc être saisie comme un nombre positif de ticks favorables. Cette convention évite un second sélecteur de sens, mais elle impose de réfléchir au signe avant de recopier une variation brute. Le calculateur n’observe pas votre ordre et ne peut pas corriger cette interprétation.

Si vous étudiez seulement une amplitude, utilisez une valeur positive et décrivez-la comme amplitude brute. Pour comparer un gain et une perte hypothétiques de même distance, répétez ensuite avec le signe opposé. Ne changez ni le multiplicateur ni le nombre de contrats pour simuler le sens. Les paramètres contractuels restent fixes. Cette séparation rend l’export plus lisible : le destinataire peut identifier ce qui appartient au produit et ce qui appartient à votre scénario.

Vérifier la compatibilité avec la grille de cotation

Une différence de prix divisée par la taille du tick devrait produire un nombre de ticks compatible avec la convention étudiée. Si une distance de 0,3 point est proposée pour un tick de 0,25, elle représente 1,2 tick. Le formulaire actuel demande un mouvement entier : il faut donc vérifier l’origine de cette distance, et non arrondir sans explication. Elle peut provenir d’un prix moyen d’exécution, d’un affichage arrondi ou d’un autre type de cotation.

Un prix moyen peut effectivement comporter une fraction qui ne correspond pas à un prix d’exécution unique. Dans ce cas, ce calculateur discret n’est pas toujours le meilleur outil pour rapprocher exactement un ensemble d’exécutions. Décomposez les exécutions ou utilisez une formule en points sur leurs moyennes documentées. La restriction à des ticks entiers évite de prétendre qu’un mouvement arbitraire appartient forcément à la grille. Elle ne signifie pas que tout prix moyen affiché doit être un multiple exact du tick.

Lire un brut et préparer un net cohérent

Le résultat brut ne contient aucune commission, aucun coût fixe et aucun financement. Le spread et le glissement peuvent être déjà intégrés lorsque le mouvement provient de deux prix effectivement exécutés. Lorsque la distance vient d’un graphique théorique, ces éléments peuvent manquer. Il faut donc identifier la nature des niveaux avant d’ajouter une estimation de coût. Un même mot « résultat » peut décrire des périmètres différents selon l’écran ou le relevé utilisé.

Pour un exercice net, calculez d’abord le brut, puis retranchez les coûts documentés dans la même monnaie. Si les coûts sont indiqués par contrat et par côté, ils doivent être adaptés à la quantité et au nombre d’exécutions. Une sortie fractionnée peut augmenter le nombre d’ordres sans changer le nombre total de contrats clôturés. Le journal de trading permet de conserver un brut et des frais, mais il ne remplace pas la préparation de ces montants.

Transformer une distance de stop en perte de scénario

Vous pouvez utiliser un mouvement négatif pour mesurer la perte brute correspondant à une distance jusqu’au stop. Cela suppose une exécution au niveau étudié. Le montant n’est pas une limite garantie en présence d’un saut de prix, d’un décalage d’exécution ou d’une condition particulière de l’ordre. Le moteur n’évalue pas ces événements. Pour mesurer leur effet, modifiez explicitement le nombre de ticks défavorables et conservez les deux scénarios plutôt que de masquer le second dans une marge implicite.

La page dédiée à la taille de position traite la conversion d’un budget en quantité. Elle demande une valeur par point complet, alors que cette page met aussi en évidence la valeur du tick. Avant de passer de l’une à l’autre, vérifiez le libellé du champ. Saisir 1,25 comme valeur du point pour un paramétrage où le point vaut cinq introduirait un facteur quatre. Une liaison entre outils reste utile seulement si les unités suivent correctement la liaison.

Le résultat ne calcule ni marge ni capital nécessaire

Un tick de faible valeur ne signifie pas que l’ouverture d’un contrat exige uniquement cette somme. La marge, la perte de scénario et l’exposition notionnelle sont distinctes. Le calcul présent répond à la variation de résultat pour un mouvement donné. Il ne vérifie pas les exigences applicables au compte ni les limites de l’intermédiaire. Un lecteur doit donc résister à la tentation d’interpréter une petite valeur de tick comme un certificat d’accessibilité ou de sécurité.

L’exposition notionnelle dépend notamment du niveau de l’indice multiplié par la valeur du point et par la quantité. Ce calcul serait différent de la variation produite par quelques ticks. Une position peut ainsi représenter une exposition importante même si un seul tick paraît modeste. Le guide de la bourse pour la Belgique replace ces notions dans la lecture des instruments. Ici, aucune appréciation d’adéquation personnelle ne peut être obtenue à partir de la seule multiplication.

Identifier l’échéance et éviter les graphiques ambigus

Un symbole de famille ne suffit pas à identifier une échéance. Lorsque vous rapprochez des niveaux, assurez-vous qu’ils appartiennent au même contrat. Un graphique continu peut changer de contrat de référence et appliquer une méthode de raccordement. Comparer un niveau d’entrée pris sur une échéance avec un niveau de sortie lu sur une autre peut créer un déplacement apparent qui ne correspond pas à votre opération. La formule multipliera cette distance sans connaître son origine.

Le calendrier de rollover futures distingue la date usuelle de passage au contrat suivant et l’expiration. Il aide à préparer la vérification de l’échéance, mais n’envoie aucun ordre. Pour votre calcul de ticks, notez le symbole complet et la provenance du graphique. La valeur contractuelle du point ne suffit pas à corriger une série de prix mal choisie. Ce contrôle porte sur la qualité des données d’entrée, pas sur la multiplication finale.

Utiliser le mode personnalisé avec une fiche de référence

Le mode personnalisé permet de modifier la taille du tick et le multiplicateur. Commencez par une fiche officielle qui décrit précisément le contrat simple étudié. Notez sa monnaie native, son pas, sa valeur par point et les éventuelles particularités de notation. Certains instruments demandent une lecture différente de la cotation ; il serait imprudent de leur appliquer automatiquement cette formule linéaire sans vérifier les conventions. La présence de champs libres n’est pas une déclaration de compatibilité universelle.

Après saisie, testez un tick et un contrat. Le résultat doit correspondre à la valeur unitaire attendue avant conversion. Testez ensuite un point complet lorsque cela correspond à un nombre entier de ticks. Enfin, vérifiez le changement d’échelle en doublant les contrats. Si les résultats ne concordent pas avec la fiche, arrêtez le rapprochement et identifiez le paramètre fautif. Une valeur provenant d’un autre type de produit peut sembler raisonnable tout en décrivant une exposition différente.

Conserver un calcul que l’on peut reproduire

L’export contient les paramètres de simulation et les résultats. Pour en faire un document vérifiable, ajoutez dans votre dossier la date de consultation de la fiche contractuelle et celle du taux manuel. Si vous avez calculé le mouvement depuis des prix, conservez aussi ces prix et leur provenance. Une valeur finale seule ne permet pas de distinguer une erreur de tick, de multiplicateur, de quantité ou de conversion. Les données intermédiaires expliquent la construction du résultat.

Lorsque deux personnes obtiennent des montants différents, comparez d’abord ces paramètres ligne par ligne. Évitez de commencer par une conclusion sur la plateforme. Un écart d’un facteur quatre évoque parfois le passage entre quart de point et point, tandis qu’un autre écart peut venir de la quantité. Ce sont des pistes de contrôle, pas des diagnostics automatiques. Seule la lecture des hypothèses permet d’identifier la cause. La méthode reste utile même dans un exercice entièrement fictif.

Une lecture pédagogique adaptée au contexte belge

La FSMA rappelle l’interdiction de commercialisation de certains dérivés de gré à gré auprès des particuliers belges dans son information sur les CFD. Il faut distinguer les catégories de produits et leurs conditions. Cette page explique une unité de mesure sans promouvoir l’accès à un dérivé. Les sources techniques américaines établissent des paramètres ; elles ne démontrent pas qu’un service ou un produit convient à votre situation en Belgique.

La bonne utilisation du calculateur consiste à obtenir une chaîne lisible : ticks, points, valeur par contrat, quantité et conversion. Si une étape reste inconnue, signalez-la dans le scénario au lieu de lui donner une valeur supposée. Vous pourrez ensuite compléter la donnée et refaire le calcul. Cette discipline donne au résultat une portée précise, limitée à ce qui a été réellement renseigné et contrôlé.

Diagnostiquer un écart sans changer tous les champs

Si le résultat paraît incohérent, ramenez d’abord la quantité à un contrat et la conversion à un. Cette réduction retire deux facteurs pour examiner uniquement les spécifications. Choisissez ensuite un tick. Le montant obtenu doit être le produit du pas par le multiplicateur. Rétablissez la quantité, puis la conversion, dans cet ordre. Vous verrez à quelle étape apparaît l’écart. Cette méthode est plus informative qu’une succession de changements simultanés dont on ne peut plus distinguer les effets.

Un résultat concordant au niveau du tick mais divergent pour le mouvement total invite à vérifier le nombre de ticks. Une confusion entre « variation du prix » et « nombre de ticks » est possible. Divisez la différence entre les niveaux par le pas contractuel, en conservant le signe économique choisi. Si le quotient ne correspond pas au nombre saisi, la cause est identifiée. Si le quotient est fractionnaire, examinez les prix moyens ou le type de série avant d’arrondir.

Comparer une erreur de paramètre et une incertitude de scénario

Une erreur de multiplicateur peut être corrigée en consultant la fiche. L’incertitude sur le mouvement futur ne peut pas être supprimée par une fiche. Ces deux problèmes ont des solutions différentes. Le calculateur doit employer les paramètres contractuels corrects, puis présenter les mouvements comme hypothèses. Il ne faut pas augmenter le nombre de décimales pour donner à une hypothèse de marché une apparence de certitude. La précision d’un produit mathématique dépend d’abord du sens de ses entrées.

Pour préparer plusieurs scénarios, gardez les paramètres du contrat fixes et faites varier seulement le mouvement. Mentionnez clairement que ces distances sont choisies pour l’exercice. Leur comparaison montre la sensibilité linéaire du résultat au déplacement. Elle n’attribue aucune probabilité aux scénarios et ne prédit pas leur fréquence. Cette limite explicite permet d’utiliser le tableau comme instrument de compréhension, sans transformer une série de multiplications en prévision financière.

Un dernier contrôle consiste à vérifier les en-têtes de votre tableur après export. Un nombre de points ne doit pas être renommé valeur monétaire, et une valeur par contrat ne doit pas être étiquetée total de position. Si vous ajoutez une colonne de frais, précisez son unité et son périmètre. Le fichier devient ainsi un document de calcul exploitable, plutôt qu’une collection de nombres dont la signification dépend du souvenir de la personne qui les a produits. Gardez aussi le signe des mouvements, car le supprimer ferait disparaître la distinction entre résultat favorable et défavorable.

Rapprocher plusieurs exécutions sans perdre les quantités

Une position peut être clôturée en plusieurs parties à des niveaux différents. Pour vérifier son brut, calculez chaque mouvement avec la quantité réellement clôturée sur cette ligne, puis additionnez les résultats. Deux contrats sortis après huit ticks et un contrat sorti après douze ticks ne doivent pas être remplacés par trois contrats à douze ticks. Une moyenne pondérée des déplacements peut convenir, mais elle doit utiliser les bonnes quantités et rester distincte d’un prix d’exécution unique.

Dans cet exemple abstrait, le total représente vingt-huit ticks-contrats : deux fois huit plus une fois douze. Multipliez ensuite par la valeur du tick et la conversion pour obtenir le brut. Cette unité intermédiaire n’est pas une nouvelle spécification de marché ; elle sert uniquement à vérifier la somme pondérée. Elle permet de retrouver le même total par une autre voie et de détecter une quantité comptée deux fois dans le rapprochement.

Conservez le nombre de contrats de chaque exécution dans votre dossier pour pouvoir refaire cette somme sans devoir interpréter une capture ancienne.

À partir de ce dossier

Pour « Calculateur valeur du tick sur contrats futures », reprenez les critères utiles à votre situation, vérifiez les documents cités et testez vos hypothèses dans les calculateurs.

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