01 / COMPRENDRE
Comment fonctionne cet outil ?
Le ratio divise la distance favorable par la distance défavorable. Le taux d’équilibre théorique vaut 100 ÷ (1 + ratio), pour des gains et pertes fixes sans frais.

Trading & risque / BOURSIER.BE
Comparez la distance à l’objectif et la distance au stop pour une position longue ou courte.
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01 / COMPRENDRE
Le ratio divise la distance favorable par la distance défavorable. Le taux d’équilibre théorique vaut 100 ÷ (1 + ratio), pour des gains et pertes fixes sans frais.
02 / GARDER DU RECUL
La probabilité d’atteindre l’objectif n’est pas calculée. Le taux d’équilibre ne démontre ni avantage statistique ni rentabilité future.
En Belgique, la commercialisation de certains dérivés de gré à gré auprès des particuliers est interdite. Consultez les informations de la FSMA. Ces outils sont pédagogiques.
Outils & méthodes / ÉDITION BELGIQUE
Lecture : environ 16 minutes · Documentation consultée le 4 septembre 2026

Le ratio affiché par cet outil est le rendement potentiel divisé par le risque prévu. Pour une position longue, il correspond à la distance entre entrée et objectif, divisée par la distance entre entrée et stop. Pour une position courte, les deux distances sont inversées dans leur calcul afin de rester positives. Un ratio de trois signifie que la distance favorable vaut trois fois la distance défavorable. Il ne signifie pas que l’objectif sera atteint, ni que la position possède un avantage statistique.
Le calculateur fournit aussi un taux de réussite d’équilibre théorique. Celui-ci suppose des gains et pertes fixes correspondant exactement aux niveaux choisis, sans frais. Ce taux est une propriété du scénario, pas une estimation de votre réussite future. La page explique comment vérifier le calcul, comment les coûts et sorties réelles modifient sa lecture, et pourquoi un ratio élevé ne suffit pas à sélectionner une opération. Tous les cas chiffrés sont des constructions pédagogiques, sans stratégie recommandée.
Les expressions « risque rendement », « gain risque » et « risk reward » peuvent désigner des quotients présentés dans des sens différents. Une notation un pour trois décrit généralement une unité risquée pour trois unités de gain envisagé. Le nombre affiché ici est trois, car le numérateur est le gain potentiel. Si un autre document affiche un tiers, il peut simplement employer l’inverse. Les deux nombres décrivent alors les mêmes distances avec des conventions différentes, sans contradiction économique.
Avant de rapprocher deux calculateurs, demandez donc ce qui est au numérateur. Écrivez la phrase complète : « gain potentiel divisé par perte prévue ». Une fois cette convention fixée, les comparaisons deviennent lisibles. Le ratio est sans unité lorsque les deux distances utilisent la même cotation. Si vous comparez directement des montants, ils doivent être dans la même monnaie et porter sur la même quantité. Mélanger un gain total et une perte par unité change artificiellement le quotient.
Prenons une entrée fictive à 80, un stop à 76 et un objectif à 92. La distance au stop vaut quatre, celle à l’objectif douze. Le ratio vaut douze divisé par quatre, soit trois. Pour que ce calcul décrive une position longue avec un stop défensif et un objectif favorable, le stop doit être inférieur à l’entrée et l’objectif supérieur. Le formulaire refuse une combinaison qui produit une distance de risque ou de rendement nulle ou négative.
La validation des distances évite certaines erreurs de saisie, mais elle ne valide pas les niveaux eux-mêmes. Un stop à 76 peut être cohérent sur le plan arithmétique et mal adapté au raisonnement qui a conduit à l’entrée. Le calculateur ne lit ni graphique, ni carnet d’ordres, ni horizon de détention. Il traduit les niveaux choisis dans une même unité de comparaison. La pertinence du plan demeure une question séparée, à documenter avec des éléments que cette formule ne contient pas.
Pour une vente fictive à 80, avec un stop à 84 et un objectif à 68, le risque est 84 moins 80, soit quatre. Le rendement potentiel est 80 moins 68, soit douze. Le ratio vaut également trois. Le sens de la position change la soustraction, pas la logique du quotient. Saisir un stop inférieur à l’entrée dans ce scénario ne représente plus le même risque initial. Le formulaire demande une configuration cohérente avec le sens sélectionné.
Les contraintes pratiques d’une vente à découvert ou d’un produit permettant une exposition baissière ne sont pas simulées. Disponibilité, coûts, conditions et pertes possibles doivent être examinés ailleurs. Le présent exercice sert seulement à expliquer pourquoi le calcul d’une distance doit tenir compte du sens. Pour comprendre le fonctionnement général des instruments avant d’étudier ce type de scénario, le guide de la bourse en Belgique fournit le contexte de départ.
Supposons que chaque opération gagnante rapporte G et que chaque perdante coûte P, avec des montants fixes et positifs. Si la proportion de gagnantes est p, le résultat moyen du modèle vaut p × G moins (1 − p) × P. À l’équilibre, ce résultat vaut zéro. En regroupant les termes, on obtient p × (G + P) = P, puis p = P ÷ (G + P). En divisant numérateur et dénominateur par P, la formule devient un divisé par un plus le ratio.
Avec un ratio de trois, le taux est donc un quart, soit vingt-cinq pour cent. Cela signifie qu’une série construite avec exactement ces gains et pertes serait à l’équilibre avec une gagnante pour trois perdantes, avant coûts. Cela ne signifie pas que vous avez vingt-cinq pour cent de chances de gagner. Le calcul ne contient aucune observation permettant d’estimer cette probabilité. Il expose seulement la proportion qui annulerait le résultat moyen sous des hypothèses très précises.
| Gain pour une unité de perte | Taux d’équilibre | Lecture |
|---|---|---|
| 0,5 | 66,67 % environ | Deux petits gains compensent une perte |
| 1 | 50 % | Un gain compense une perte |
| 2 | 33,33 % environ | Un gain compense deux pertes |
| 3 | 25 % | Un gain compense trois pertes |
| 4 | 20 % | Un gain compense quatre pertes |
Ce tableau est une vérification arithmétique. Il n’associe aucune couleur de qualité aux ratios. Un scénario à quatre peut être moins favorable qu’un scénario à un si sa probabilité de gain est suffisamment faible ou si les pertes réalisées dépassent la valeur supposée. La distance à l’objectif doit donc être lue avec la distribution des résultats, pas comme une note autonome. Le calculateur ne transforme pas un ratio au-dessus d’un seuil choisi en signal d’achat ou de vente.
Avec une entrée et un stop fixes, éloigner l’objectif augmente mécaniquement le ratio. Il serait donc possible d’afficher un nombre très élevé sans améliorer la qualité du raisonnement. L’objectif devient simplement plus distant. La formule ne tient pas compte du temps nécessaire pour l’atteindre, des sorties intermédiaires ni de la fréquence à laquelle le marché rejoint cette zone avant le stop. Un nombre plus grand n’apporte aucune réponse à ces questions.
Pour vérifier un plan, il faut conserver la règle qui produit l’objectif avant de regarder le ratio. Si l’objectif est déplacé uniquement pour obtenir une valeur souhaitée, le calcul décrit une contrainte esthétique plutôt qu’un scénario documenté. Cela ne rend pas les niveaux impossibles, mais change la question étudiée. Vous ne mesurez plus un plan donné ; vous choisissez les niveaux pour fabriquer son quotient. Une comparaison honnête indique cette méthode au lieu de présenter le résultat comme une découverte du marché.
Le résultat moyen théorique dépend à la fois des montants et de leur fréquence. Dans un modèle où le gain vaut trois unités de risque, une probabilité hypothétique de vingt pour cent donne 0,2 × 3 moins 0,8 × 1, soit moins 0,2 unité par opération. Avec quarante pour cent, le même calcul donne plus 0,6. Ces deux modèles partagent le même ratio et aboutissent à des moyennes opposées. Les probabilités sont choisies pour l’exercice, pas estimées à partir d’un historique.
Estimer une fréquence à partir de données nécessite de définir la stratégie, les conditions de mesure et les opérations retenues. Une poignée d’exemples sélectionnés ne fournit pas automatiquement une estimation robuste. Les résultats peuvent aussi changer lorsque les règles ou les conditions de marché changent. Le formulaire présent ne demande pas de probabilité afin de ne pas donner l’apparence d’une estimation qu’il ne réalise pas. Si vous étudiez un historique, conservez les observations et la méthode séparément du ratio prévu.
Ajoutons un coût constant F à chaque opération du modèle. Le gain net devient G moins F et la perte nette P plus F. L’équilibre s’écrit alors p × (G − F) moins (1 − p) × (P + F) = zéro. Si le gain reste positif, on obtient p = (P + F) ÷ (G + P). Le coût augmente le seuil, même lorsque les distances de prix n’ont pas bougé. Cette formule suppose un coût identique dans les deux cas et doit être adaptée si cette hypothèse ne convient pas.
Dans un exercice avec G égal à trois, P égal à un et F égal à 0,1, le seuil devient 1,1 divisé par quatre, soit 27,5 pour cent. Le calculateur géométrique affiche toujours vingt-cinq pour cent parce qu’il ne possède pas de champ de frais. Il faut donc lire son libellé théorique. Un rapprochement net doit s’appuyer sur les coûts réellement documentés, sans additionner une seconde fois un spread déjà inclus dans les prix d’exécution.
Supposons une position divisée en deux parts égales. La première est clôturée à une fois le risque initial, la seconde à trois fois ce risque. Si les deux sorties ont lieu comme prévu, le gain global est la moitié de un plus la moitié de trois, soit deux unités de risque initial avant coûts. Afficher seulement l’objectif final à trois surestime alors le gain global du scénario. Le ratio d’un niveau ne décrit pas automatiquement le résultat d’un plan de sorties fractionnées.
Si la seconde moitié finit au niveau d’entrée au lieu d’atteindre l’objectif, le résultat global est seulement 0,5 unité avant coûts. La chronologie des sorties devient donc nécessaire. Pour analyser ce type de méthode, notez les fractions, les niveaux et les conditions de déplacement du stop. Le calculateur peut examiner un segment, mais il ne combine pas tout un arbre de sorties. Une moyenne pondérée correctement préparée peut aider à l’explication, à condition de conserver les scénarios conditionnels qui la sous-tendent.
Lorsque le stop change pendant une opération, deux mesures deviennent utiles : le risque initial du plan et le risque restant à un instant donné. Elles ne sont pas interchangeables. Le multiple de risque réalisé se rapporte souvent au risque initial choisi comme référence. Si vous remplacez ce dénominateur par un stop très proche après coup, vous pouvez produire un multiple énorme qui ne décrit plus le risque engagé au départ. La comparaison entre opérations devient alors trompeuse.
Conservez donc le dénominateur utilisé pour chaque statistique. Une opération initialement exposée à quatre points et clôturée avec huit points de gain représente deux fois cette distance initiale. Le fait d’avoir ensuite déplacé le stop à un point ne transforme pas rétrospectivement le gain en huit fois le risque initial. Vous pouvez calculer le risque restant pour gérer une position ouverte, mais cette nouvelle mesure doit porter un nom et une date distincts dans le suivi.
Multiplier la quantité par deux multiplie le gain et la perte de scénario par deux, donc laisse leur quotient inchangé si les coûts sont ignorés ou strictement proportionnels. Un ratio de trois peut ainsi décrire une exposition minuscule ou une exposition incompatible avec un compte. Le nombre ne renseigne pas la taille. Pour convertir un budget de perte en quantité, utilisez le calculateur de taille de position avec une valeur du point et un pas correctement documentés.
Cette séparation évite de considérer un ratio élevé comme une autorisation d’augmenter le volume. La probabilité, la quantité, la marge et les autres positions restent des variables distinctes. Des coûts fixes peuvent en outre faire varier le ratio net selon la quantité, même si le ratio brut reste identique. Il faut alors établir des montants nets pour chaque scénario. Le calculateur présent mesure les distances géométriques et conserve cette portée précise.
Le ratio prévu est calculé avant l’opération à partir de niveaux envisagés. Le ratio réalisé ou le multiple de risque réalisé utilise des résultats effectivement observés. Les deux peuvent différer en raison d’une sortie anticipée, d’une exécution partielle, de coûts ou d’un glissement. Un plan à trois ne donne pas automatiquement une moyenne gagnante de trois sur l’historique. Pour comprendre l’écart, il faut enregistrer le plan initial puis conserver les exécutions sans modifier rétrospectivement le scénario.
Le journal de trading aide à suivre les montants nets clôturés. Dans sa version actuelle, il ne stocke pas le risque initial de chaque opération et ne calcule donc pas directement des multiples de risque. Pour cette analyse supplémentaire, conservez une colonne dédiée dans votre dossier externe. Ne divisez pas tous les résultats par un risque actuel identique si les budgets initiaux variaient : cela produirait une autre statistique, qui doit être nommée comme telle.
Le seuil calculé repose sur deux issues fixes, gain G ou perte P. Une méthode réelle peut produire de petits gains, de grandes pertes, des sorties neutres et des opérations partiellement clôturées. La moyenne des gains observés et celle des pertes observées peuvent servir à un bilan descriptif, mais elles ne sont pas forcément égales aux distances du plan. La dispersion et les cas extrêmes comptent aussi. Deux historiques avec la même moyenne peuvent avoir des trajectoires très différentes.
Une perte exceptionnelle ne doit pas être supprimée automatiquement parce qu’elle paraît atypique. Il faut expliquer sa cause et déterminer si elle appartient au fonctionnement étudié. Une erreur de données se corrige ; un événement défavorable réellement subi reste un élément du bilan. Le ratio prévu ne capture pas cette différence. L’analyse d’un historique doit donc relier les chiffres aux règles et à la qualité des données, plutôt que de réduire toutes les opérations à une seule valeur séduisante.
Dans une série de montants fixes, changer l’ordre ne modifie pas la somme finale, mais modifie le repli temporaire et l’expérience du compte. Une série qui commence par plusieurs pertes peut subir un drawdown important avant un gain compensateur. Le taux de réussite d’équilibre ne décrit pas cette trajectoire. Il ne garantit pas que le capital puisse supporter toutes les séquences possibles ni que les conditions de détention demeurent identiques pendant la série.
Lorsque la taille est recalculée comme une fraction du capital restant, l’évolution devient multiplicative. Une moyenne arithmétique positive ne suffit plus à décrire la croissance composée sans examiner les variations. Le calculateur de récupération après perte montre l’asymétrie entre baisse et hausse nécessaire. Il complète la lecture du risque, mais ne fournit pas davantage de probabilité. Chaque outil répond à une question mathématique limitée qu’il faut garder distincte.
Commencez par choisir achat ou vente, puis placez mentalement l’entrée entre le stop et l’objectif. Pour un achat, le stop défensif est en dessous et l’objectif au-dessus ; pour une vente, l’inverse. Vérifiez ensuite que les trois niveaux se rapportent au même instrument, à la même échéance et à la même convention de prix. Un niveau provenant d’un graphique ajusté et un autre provenant d’un contrat différent ne constituent pas nécessairement une comparaison valable.
Refaites les deux soustractions à la main. Si l’objectif est deux fois plus loin que le stop, le ratio doit être deux. Avec des distances égales, il doit être un et le seuil théorique cinquante pour cent. Une distance nulle doit être refusée, car le dénominateur ou le gain n’aurait plus le sens attendu. Ces contrôles vérifient le calcul sans faire intervenir d’opinion sur le marché. Ils sont utiles avant de conserver ou de partager un scénario.
Une fiche peut contenir la date, l’instrument, le sens, l’entrée, le stop, l’objectif et la règle qui justifie chacun des niveaux. Ajoutez la convention de ratio utilisée et les éléments exclus, notamment les coûts. L’export du calculateur conserve les hypothèses numériques ; votre commentaire explique leur origine. Cette combinaison permet à une autre personne de refaire le calcul sans devoir deviner ce que vous appeliez risque. Elle permet aussi de retrouver ce qui était réellement prévu avant le résultat.
La fiche doit distinguer une simulation d’un ordre exécuté. Un niveau affiché n’atteste pas d’une transaction et un résultat hypothétique ne doit pas être intégré au journal comme performance réelle. Si vous utilisez le journal pour un exercice pédagogique, séparez ce jeu de données de vos opérations effectives. Les statistiques restent mathématiquement calculables sur des données fictives, mais leur statut doit demeurer visible. La qualité d’un raisonnement dépend autant de cette classification que de la formule.
Vous pouvez conclure que, sous les niveaux choisis, une distance favorable représente un certain multiple d’une distance défavorable. Vous pouvez également calculer la fréquence d’équilibre d’un modèle binaire sans frais. Vous ne pouvez pas conclure que cette fréquence sera atteinte, qu’un objectif éloigné est probable ou que la quantité est supportable. Énoncer séparément ces conclusions évite de donner au résultat une portée qu’il ne possède pas.
Pour un lecteur belge, la disponibilité d’un calcul ne vaut pas accès autorisé à tout produit. La FSMA rappelle des restrictions sur la commercialisation de certains dérivés de gré à gré aux particuliers : consultez son information sur les CFD. Le présent guide reste consacré à l’analyse de distances et de modèles. Il ne recommande aucun produit ni intermédiaire, et ne fournit pas de signal d’investissement.
Fermez mentalement la zone de résultat et choisissez une entrée fictive à cinquante, un stop à quarante-huit et un objectif à cinquante-six pour un achat. Écrivez les distances, le quotient et le taux d’équilibre sur papier. Vous devez trouver deux points de risque, six de rendement, un ratio de trois et vingt-cinq pour cent avant frais. Changez ensuite seulement l’objectif à cinquante-quatre. Le ratio devient deux et le seuil un tiers. Ce changement n’a apporté aucune nouvelle donnée sur la probabilité du mouvement.
Ajoutez enfin un coût fictif de 0,2 par opération dans votre calcul externe. Le gain net du second scénario est 3,8 et la perte nette 2,2. Le seuil devient 2,2 divisé par six, soit environ 36,67 pour cent. Vous avez maintenant distingué géométrie, coût et fréquence d’équilibre. Cette capacité à reconstituer les étapes est le résultat utile du guide : elle permet de lire un ratio avec ses hypothèses plutôt que comme une promesse.
Deux plans peuvent afficher le même ratio tout en ayant des distances très différentes. Un risque de un pour un gain de trois et un risque de dix pour un gain de trente donnent tous deux trois. La quantité, les coûts relatifs et le temps de détention peuvent cependant différer. Pour les comparer, conservez les niveaux absolus dans le tableau et ne remplacez pas toutes les colonnes par le quotient. Le ratio résume une relation ; il supprime aussi une partie de l’information nécessaire à une décision.
De même, comparer un ratio brut à un ratio net n’est valable qu’après harmonisation. Indiquez précisément quels coûts ont été soustraits et si les quantités sont identiques. Si une donnée manque, laissez la comparaison ouverte au lieu de classer les deux plans. Cette méthode évite de désigner un meilleur scénario sur la base de conventions différentes, alors que la différence affichée provient simplement du périmètre du calcul.
Le seuil affiché suppose deux issues. Si votre historique comporte des opérations neutres, il faut préciser comment elles entrent dans la fréquence de réussite. Une sortie brute à zéro avec des frais devient même une petite perte nette. Appliquer directement le seuil binaire à un taux calculé en excluant certaines lignes mélange deux conventions. Pour un bilan descriptif, utilisez les montants de toutes les opérations retenues et expliquez le traitement des sorties neutres.
On peut construire un modèle à trois issues avec une probabilité de gain, une probabilité de perte et une probabilité de résultat nul, dont la somme vaut un. Le résultat moyen dépend alors de ces trois termes et de leurs coûts respectifs. Ce modèle reste une construction conditionnelle tant que les probabilités ne sont pas estimées. La page n’effectue pas cette extension automatiquement ; elle permet de comprendre pourquoi le seuil simple ne couvre pas toutes les règles de sortie.
Précisez cette convention dans tout tableau partagé, afin que le lecteur sache si les opérations neutres appartiennent au dénominateur du taux affiché.
Pour « Calculateur du ratio risque rendement en trading », reprenez les critères utiles à votre situation, vérifiez les documents cités et testez vos hypothèses dans les calculateurs.
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